Ce qui interpelle en poussant la porte des entraides parties, depuis février 2005, c’est la présence des enfants. Une nouvelle génération de bêta-testeurs fait son apparition et bat en brèche le préjugé du geek mâle, déconnecté de la vie familiale.
Le Nautile a gardé l’esprit de ces rencontres en direction des débutants. Se rencontrer, c’est se donner la possibilité de faire émerger une agrégation quantique des compétences.
Suivons dans le détail un exemple de cette démarche par tâtonnement, pour réparer un disque dur.
Yann propose d’abord d’utiliser l’outil : réparation du disque dur, sur le live-CD Ubuntu 10.10.
Notre débutant (son prénom ?), doit apprendre à démarrer sur un Cédérom, il lit un message du BIOS et appuie sur F12.
Le démarrage avorte sur une ligne de commande.
Moins débutant que tout à l’heure, N°9 apprend la commande #:halt.
On rappelle qu’au pire on peut appuyer sur l’interrupteur d’alimentation, 5 secondes [1].
Au démarrage de ce dernier, Yann nous explique que l’icône qui met à égalité un clavier et un bonhomme signifie qu’il faut appuyer sur une touche pour choisir sa langue.
Mathieu propose un autre live-CD, le Rescue-CD, qui nous donne automatiquement une émulation de console en root, sur un bureau sobre.
Le vieil Effez Séka [2], traînait dans ma mémoire.
Mais comment reconnait on l’adresse des disques ?
Son compère, me chuchote Yvan, c’est #:fdisk -l
Pour rattraper un #:mount -t ext3 /dev/sda1 /mnt/sda1/, qui plante, Lucien me confirme qu’aux dernières informations, l’ext3 est remplacé par ext4.
N°9 repart avec un portable propre.
Les logiciels libres n’existeraient pas, sans la loi qui encadre l’association. En France, peu après la loi autorisant les syndicats en 1884, le même Waldeck Rousseau met en place la loi du 01 juillet 1901. Elle accorde le droit de s’associer, à deux personnes ou plus, dans un but autre que de partager les bénéfices. Pas plus que la déclaration préfectorale, cette loi n’oblige pas à nommer, un président, un bureau, un CA, etc. Cette intervention d’un adhérent d’une association de bûcherons disloque le préjugé que tous les poilus sont des geeks.
Le Nautile démontre une fois de plus qu’il est un outil d’éducation populaire.
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